LA FETE DE POURIM

La Méguila

MERCREDI 17 ET JEUDI 18 MARS 2022

Pour vivre les évènements miraculeux de Pourim, nous écoutons la lecture de la Méguila (le livre d'Esther) une première fois Mercredi soir 17 mars (après 17h50 à Netanya) et, une seconde fois, Jeudi 18 mars pendant la journée.

Lorsque le nom d'Hamann est cité, nous faisons tourner les crécelles et tapons du pied pour effacer son souvenir. On peut dire aux enfants que Pourim est le seul moment de l'année où faire du bruit est une Mitsva !

Liste des lectures de la Méguila a Netanya ici .

Donner la charité

JEUDI 18 MARS 2022

Votre don de Pourim directement en ligne

Se préoccuper de ceux qui sont dans le besoin est, pour un Juif, une responsabilité constante. Cependant, à Pourim, se souvenir des pauvres fait l'objet d'une Mitsva particulière. Il faut donner la charité à au moins deux pauvres (plus, de préférence), pendant la journée de Pourim. La Mitsva est mieux accomplie lorsqu'on donne directement aux pauvres.

Dans le cas où, on ne trouve pas de pauvre, on peut mettre au moins quelques pièces dans des boites réservées à la charité, Vous avez également la possibilité de faire.

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Envoyer des cadeaux

JEUDI 18 MARS 2022

A Pourim, nous soulignons l'importance de l'unité et de l'amitié entre les Juifs en envoyant des cadeaux composés d'aliments à des amis, il faut envoyer un cadeau composé d'au moins deux sortes d'aliments prêts à être consommés (par exemple des gâteaux, des fruits, des boissons) à un ami au minimum pendant la journée de Pourim.

Il convient que les hommes envoient aux hommes et les femmes aux femmes. Cet envoi doit être fait par l'intermédiaire d'une troisième personne. Les enfants, en plus d'envoyer leurs propres cadeaux, font des messagers enthousiastes.

LE DEMI-CHEKEL

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JEUDI 18 MARS 2022

En souvenir de l’offrande d’un demi-chekel faite par chaque Juif à l’époque du Temple, la coutume veut que l’on donne à la charité trois pièces d’un demi-euro. On le fait habituellement à la synagogue le jour du jeûne d’Esther.

Michté: Repas de Pourim

JEUDI 18 MARS 2022

Comme pour toutes les fêtes, nous célébrons Pourim avec un repas spécial. Toute la famille et les amis se réunissent pour se réjouir dans l'esprit du jour.

Cette année il conviendra de commencer le repas avant avant 12:30 qui pourra se poursuivre durant la nuit.
Pour participer au Michte du Beth Habad

Contactez Dina 052 540 3704

LA MEGUILA EN PDF

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L'HISTOIRE DE LA FÊTE

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UN ENSEIGNEMENT DU RABBI

UNE ACTUALITÉ ÉTERNELLE

Nos Sages nous enseignent qu’il nous appartient de considérer tous les commandements ou les récits de la Torah comme éternellement actuels. Ainsi, disent-ils, ils doivent être “chaque jour nouveaux à tes yeux” même si l’idée ou l’événement concerné est apparu il y a bien longtemps.

Cette notion est certes toujours au cœur de notre lien avec le judaïsme, cependant elle apparaît avec encore plus d’éclat à l’occasion de la fête de Pourim. En ce jour, un des commandements qu’il est nécessaire de respecter est la lecture de la Méguila (le livre d’Esther) où l’histoire est rapportée. Or, le Talmud renforce l’exigence de ressentir son caractère actuel: “Celui qui lit la Méguila à l’envers n’est pas quitte de son obligation” dit-il. Le Baal Chem Tov précise encore l’idée: “A l’envers signifie au passé”. En d’autres termes, celui qui ne voit dans l’histoire de Pourim qu’un événement
passé n’a pas accompli ce qui devait l’être.

Pourtant les évènements rapportés par la Méguila sont effectivement très anciens, comment les considérer comme actuels?
C’est que l’histoire de Pourim, les miracles qu’elle recèle nous mènent bien au-delà du temps, en un domaine spirituel où passé et présent sont des mots dépourvus de sens. C’est un niveau où la libération de Pourim peut être une victoire vécue aujourd’hui et une joie ressentie avec une force croissante d’année en année.

Ainsi, chacun a, en ce jour, un pouvoir infini: vivre Pourim comme une libération nouvelle, une victoire de notre temps sur le mal, la cruauté et la volonté de détruire. Pourim est cette célébration où “tout fut transformé”, lorsque ce qui aurait pu être une tragédie devint une occasion d’allégresse. Puissions- nous la ressentir pleinement en observant les commandements de la fête et, très bientôt, accueillir le Machia’h qui apportera au monde entier la plus pure et la plus pleine des joies.

 {D’après les commentaires du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Mena’hem M. Schneerson}